Asie

Top 3 bonnes raisons de faire du wwoofing pendant un PVT

Après presque 3 mois d’expérience de wwoofing au Japon, , je vais partager avec vous les bonnes raisons de faire du wwoofing, et surtout lors d’un PVT. Si vous ne savez pas ce qu’est le PVT, j’en parle dans cet article.

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Je parle de ma première expérience de wwoofing dans mon article première semaine de wwoofing au Japon, où je raconte en détail mon expérience dans une maison d’hôtes à Furano, Hokkaido. Après cet article, vous allez vouloir partir faire du wwoofing également 😉 surtout que le wwoofing est possible dans beaucoup de pays dont la France.

Le wwoofing, c’est quoi?

Tout d’abord, une explication s’impose. Le wwoofing est une organisation qui met en contact des hôtes et des travailleurs. Afin de pouvoir avoir accès à la liste d’hôtes par région, il faut payer un abonnement annuel d’environ 50 euros par an et par pays. Donc si vous faites un tour du monde et que vous voulez faire du wwoofing dans plusieurs pays, il faut payer l’abonnement dans chaque pays. En échange de quelques heures de travail par jour, l’hôte vous offre le logement et les repas.

La majorité du temps cela sera dans des fermes. Cependant, il y a aussi des maisons d’hôtes, comme je l’ai pu expérimenté 2 fois sur 3 wwoofing. Souvent les hôtes expliquent dès l’arrivée l’emploi du temps. La moyenne d’heures de travail est de 5-6 heures par jour avec 1 ou 2 jours de repos par semaine.

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Ramassage du riz avec cette machine à Niseko, Hokkaido

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Sans plus attendre, voici les 3 meilleures raisons de faire du wwoofing!

1. Voyager en économisant

Et oui, le wwoofing permet de voyager et d’économiser. Vu que vous n’avez pas à payer le logement et les repas, les dépenses sont très minimes. Cependant, assurez-vous que votre hôte vous propose bien tous les repas et que vous avez quand même assez de temps libre pour explorer les environs. J’ai vu quelques témoignages sur Youtube de wwoofer à Hawaii qui devaient faire leur courses et préparer les repas.

Etant gourmande, je dépense un peu plus dans la nourriture, mais si je faisais preuve d’un peu plus de volonté, j’arriverais à dépenser moins. Mais même avec ça, mes dépenses restent minimes comparé à un mode de vie “normal”, en France en payant pour les transports, loyer, charges et courses.

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Des bon sushis à Otaru

Seule dépense initiale: 50 euros d’abonnement annuel. Ce qui se rentabilise assez vite, surtout au Japon où les prix pour les hôtels peuvent représenter une part importante du budget.

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Un bon repas pour 8 euros à Nago, Okinawa payé par mes hôtes

Et le PVT dans tout ça?

Et bien le PVT est un voyage à long-terme si on regarde sur l’échelle d’une vie. Bien sûr il y a une opportunité de travailler mais 1 an c’est court. Sauf si bien sûr on utilise cette opportunité pour s’installer dans le pays sur du long terme.

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Spot de snorkeling à 10 minutes à pieds de chez mes hôtes à Okinawa

Souvent, il faut bien gérer son budget car trouver un travail n’est pas possible ou cela prend du temps pour diverses raisons: envie de voir du pays avant de commencer à travailler, barrière de la langue, différences culturelles…

Le wwoofing permet de voyager, donc voir du pays, tout en faisant attention à son budget. C’est un très bon moyen de voyager sur du long terme, en économisant pas mal de sous. Quand on regarde ses dépenses lorsque l’on voyage hormis les billets d’avion, c’est le logement et les repas qui coûtent le plus cher.

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Vue sur l’île de Koori au loin, Okinawa

2. Vivre une expérience locale authentique

Que ce soit au Japon, en Corée, au Ghana ou au Danemark, le wwoofing se fait chez des locaux et souvent dans des régions éloignées des grosses métropoles. Il y aussi le site Workaway qui propose du volontariat en échange du logement et des repas mais dans des plus grandes villes. Le prix de l’abonnement est le même pour les 2 sites, mais ce sont les lieux et les tâches qui diffèrent. Par exemple, une française m’a partagé qu’elle a fait beaucoup de baby-sitting dans des grandes villes comme Osaka ou Tokyo en échange du logement et des repas à travers le site de Workaway.

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Spot entre deux rochers à Okinawa. Peu de monde en novembre mais l’eau reste chaude!

Rester avec des locaux, c’est donc vivre le quotidien de ces locaux, être intégré à leur routine. La cuisine sera souvent locale. J’ai pu manger tellement de bonnes choses, et apprendre quelques plats que j’espère pouvoir réaliser une fois rentrée 🙂

J’ai pu manger du shabu-shabu, nabe, toute sorte de riz, des takoyaki fait maison, du okonomiyaki, du tofu cru simple avec de la sauce soja, bref, plein de choses.

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Dans le nord d’Hokkaido, une visite pour voir le feuillage d’automne

Sortir de sa zone de confort

C’est aussi faire des choses qui sortent de notre zone de confort. Par exemple, au Japon il est commun dans les maisons traditionnelles de dormir sur un futon, c’est à dire sur un matelas très fin. A Niseko, je suis restée dans un maison très traditionnelle et très vieille. Pas d’eau chaude, pas de chasse d’eau et pas de chauffage. La douche se trouvait près de sa ferme, il fallait donc prendre la voiture pour y aller.

Tout ça pour dire que sortir de sa zone de confort, c’est dur et fatiguant. Mais je pense qu’avec des expériences comme le wwoofing (ou n’importe lesquelles du même genre) cela permet de nous ouvrir à de nouvelles choses et à devenir plus ouvert d’esprit. On apprécie aussi notre pays d’origine car inconsciemment nous sommes tout le temps en train de comparer. Je le faisais l’année dernière avec les Etats-Unis et je le fais avec le Japon.

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Belles vues à Okinawa

Conseils & sorties

Je pense que cela dépend des cultures, mais en tout cas au Japon, mes hôtes m’ont invité au restaurant et ont insisté pour payer car je suis une wwoofer. Certains hôtes sont même assez sympas… Mes hôtes à Furano et Okinawa m’ont emmené dans différents endroits phares de la région, souvent difficile d’accès sans voiture. C’est vraiment un grand plus à cette expérience!

Chaque endroit et chaque expérience est unique car les personnes sont différentes, le travail est différent et les endroits sont différents. Mais c’est une expérience qui n’a vraiment pas de prix (ou presque).

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L’étang bleu à Biei, Hokkaido

3. Apprendre de nouvelles choses

Que ce soit la langue, des anecdotes culturelles, la cuisine ou même des compétences spécifiques (méthodes d’agriculture, de préparation, sociales..) on apprend beaucoup de choses en faisant du wwoofing. Lors de mes 2 semaines à Niseko avec un petit fermier bio, j’ai pu apprendre comment préparer de l’amazake (boisson fermentée non-alcolisée à base de riz et riz fermenté), j’ai pu voir et participer au ramassage du riz.

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Empaquetage de tomates bio récoltées le jour d’avant à Niseko

Certes, ce n’est pas des compétences que je pense utiliser dans ma future carrière, mais c’est tout de même des compétences utiles si un jour je veux avoir un jardin. Ou même pour pouvoir un jour passer à un mode de vie plus durable, c’est à dire meilleur pour l’environnement et en dépendant moins des autres. Cela reste de l’apprentissage, de la culture générale à la connaissance des nuances culturelles, chaque jour passé en compagnie de personnes locales nous apprenons instinctivement l’histoire, les différences culturelles ou même la vision de la vie qui diffère. C’est dur de trouver cette authenticité en voyageant, surtout seule.

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Marché de fruits de mer à Naha, la capitale de la préfecture d’Okinawa

Conclusion WWOOFING

Bien sûr, il y a d’autres raisons pour faire du wwoofing mais je pense qu’elles tombent à peu près dans ces 3 catégories. Certaines personnes le font pour avoir une expérience en plus, certains le font pour voyager en économisant, chaque expérience est différente. On peut rester 5 jours chez hôte mais on peut également rester 1 mois ou plus.

Le wwoofing durant ce PVT a vraiment changé ma vision du voyage et j’espère pouvoir en refaire même si ce ne sera pas aussi longtemps qu’au Japon.

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